Numérique, pollution et gaspillage
annonce-defilant recyclage numérique pollution gaspillage
Mis à jour le mercredi 24 avril 2024 , par ,
En supprimant les trajets, favorisant le télétravail pendant le confinement dû au coronavirus, l’usage du numérique a permis une nette amélioration de la qualité de l’air, contribuant ainsi au recul du fameux « jour du dépassement ».
On sait toutefois que le numérique contribue au dérèglement climatique.
L’envoi d’un courriel est souvent présenté comme plus respectueux de l’environnement qu’un courrier lequel est accusé de détruire la forêt. Pourtant, le numérique pourrait représenter 7% des émissions de CO2 en 2020.
Il émet aujourd’hui 4 % des gaz à effet de serre du monde, et sa consommation énergétique s’accroît de 9 % par an.
Un mail équivaut à 25 minutes d’utilisation d’une ampoule de 60 W.
De plus, nous sommes de plus en plus connectés, nous renouvelons régulièrement nos téléphones, nos tablettes, et ordinateurs sous couvert de performance, design ou vitesse. Nos montres sont connectées. Nous pouvons surveiller la maison depuis le bureau, compter le nombre de nos pas, tracer à l’instant T notre marche dominicale sur une carte, la garder en mémoire et faire de son historique une nouvelle forme de collection dont celle des calories dépensées.
Avons-nous les moyens d’une telle consommation ?
Quelles mesures législatives pour lutter contre le gaspillage ?
Documents joints
guide-pratique-face-cachee-numerique.pdf
PDF - 869.3 kio
infographie-comment-teletravailler-leger.pdf
PDF - 599.2 kio
Dans la même rubrique
Faire vivre une station météo
Faire vivre une station météo Le Rapport des Nations Unis de 2016 est claire : 90 % des (…)
24 avril 2024
Confinement, pollution de l’air et santé
Confinement, pollution de l’air et santé Il est des évidences que l’on oublie souvent. Parmi (…)
24 avril 2024
Pollution avec l’épisode COVID-19 : Données
NO2, PM2.5 et PM10 en 2015 et 2020 Comprendre la pollution avec l’’épisode COVID-19 Une (…)
24 avril 2024
